đŸ‡šđŸ‡· J10 : Manuel Antonio

On se lĂšve tĂŽt ce jour, prĂȘts Ă  spotter tous les plus beaux animaux de Manuel Antonio. Petit dej Ă  6h et on trace au parc. C’est le plus petit de la rĂ©gion, mais aussi le plus rĂ©putĂ©, ce qui annonce une belle foule Ă  l’entrĂ©e et ça n’a pas ratĂ©.

On se fait alpaguer 1km avant l’entrĂ©e par des rabatteurs de parkings, le genre de chose que je ne supporte pas. Ça commence mal ! Puis par des dizaines de guides, des « placeurs » , bref, on tente tant bien que mal de s’extirper de ce brouhaha et on entre enfin dans le parc. Moment de grĂące !

On s’engage sur le premier chemin, le « sentier des paresseux « , espĂ©rant y entrapercevoir l’animal en question. QuĂȘte difficile, mais on verra quand mĂȘme en quelques minutes singes capucins, biche, agoutis. Pas mal pour un dĂ©but.

Puis on dĂ©boule sur la plage Manuel Antonio, la plus grande et la plus accueillante pour s’y baigner et profiter du soleil. Le parc Ă©tant fait de plusieurs sentiers, on en profite un peu puisqu’elle n’est pas encore prise d’assaut et on se met en route pour la pĂ©ninsule, enclavĂ©e entre 2 plages magiques. Sable blanc, cocotiers, mer turquoise, le rĂȘve ! 

On y croisera un singe hurleur en train de faire sa sieste mais aussi des iguanes, lĂ©zards en tous genres et on passera par des points de vue sur la baie Ă  couper le souffle, pour finir sur une petite portion de plage dĂ©serte oĂč un iguane nous offrira un vrai shooting photo.

La visite se poursuit dans les terres ou on croisera des ratons laveurs pas vraiment farouches. On espĂšre bien voir un paresseux, star du parc, ou encore les singes Ă©cureuils, mais il commence Ă  faire chaud et les espoirs s’amenuisent. La balade vaut le coup une fois de plus, les escaliers menant aux miradors sont assez fatiguants sous cette chaleur mais on ne regrette pas, le spectacle est bien lĂ .

Sur le retour, seuls sur un chemin, oh surprise, un Ă©norme paresseux dans un arbre. On l’admire, le prend en photo, je jubile. Fiers de notre trouvaille, on dĂ©cide de la partager en chemin avec un français qui nous met notre des singes Ă©cureuils quelques mĂštres plus loin. Échange de bons procĂ©dĂ©s qui fonctionne pas mal !

Tout contents d’avoir rempli notre mission, on part donc pour un petit moment de snorkeling et de farniente sur la splendide plage de Manuel Antonio. Le temps de manger notre sandwich, de voir quelques poissons sympas, de se sĂ©cher et c’est dĂ©jĂ  la fermeture du parc.

On fera les sales gosses en traßnant la pùte, ce qui nous permettra de passer un moment privilégié sur le chemin de la sortie avec singes, biches et ratons laveurs chipeurs de bananes.

En route pour l’hĂŽtel dans lequel nous avions pris une deuxiĂšme nuit, on voit une fois de plus des gens munis d’appareils photo en bord de route. On s’arrĂȘte et hop, un gros paresseux en train de se mouvoir, juste gĂ©nial. Puis des dizaines et des dizaines de singes Ă©cureuils venus faire leur goĂ»ter dans les arbres environnants, on se rĂ©gale. On immortalise tout ça et on s’offre une petite pina colada sur le front de mer, bien mĂ©ritĂ©e.

On retourne dans notre petite guesthouse fort sympathique, le lendemain on prĂ©voit d’y aller tranquille avant notre fameux trek de 3 jours dans le Corcovado …

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