🇨🇺 J165 à 167 : Habana vieja & Centro, demeure des vielles voitures, de la musique cubaine et des rues surprenantes

On retrouve Javier, notre super chauffeur de taxi qui nous conduira jusqu’Ă  la Havane. Dans le taxi, on rencontre 2 françaises, dont une qui poursuit son voyage en AmĂ©rique latine: on s’Ă©change les contacts au cas oĂą on arrive Ă  se retrouver sur le chemin.

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Day 163 – La havane 🇨🇺

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ArrivĂ©s Ă  la havane Ă  13h, on prends nos appartements puis on va faire un tour dans le quartier Habana vieja, le plus ancien de la ville. On se promène dans les rues entre bâtiments vĂ©tustes, scènes de vies, « taxis amigo » et musique cubaine. On passe par la place des armes au cĹ“ur du quartier, bien rĂ©amĂ©nagĂ©e, puis on mange un bout dans un resto au dĂ©tour d’une rue qui nous semble bon marchĂ©. Coup de chance, un groupe de musiciens nous fait un show de qualitĂ©. On croise de belles cours intĂ©rieurs, un parc rempli de chats et on va voir la belle cathĂ©drale de la ville. Sur la Plaza Vieja, on trouve une expo photo entre Paris et Cuba très rĂ©ussie. La scène qui fera notre journĂ©e est quand mĂŞme cet attrape touriste pris Ă  son propre piège, qui fait une sieste a cĂ´tĂ© de ses 2 chiens dĂ©guisĂ©s aux couleurs de Cuba. La photo vaut son pesant de cacahuètes !

Une après midi ne saurait ĂŞtre rĂ©ussie sans son mojito Ă  Cuba (mĂŞme si on est tombes amoureux d’un cocktail cubain appelĂ© la canchanjarra, mĂ©lange de miel, rhum, jus de citron et eau gazeuse) et on s’arrĂŞte dans un bar pour se dĂ©saltĂ©rer au son de musique cubaine en live. On finira notre journĂ©e dans un restaurant typiquement cubain très bon, la calesa real.

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Day 163 & 164 – La Havane đźš™

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On se fait une bonne grasse mat (eh oh, ça faisait longtemps !) et on s’offre un petit dej / repas Ă  El CafĂ©, un endroit d’hipster qui propose des sandwich extras, avec du vrai pain, incroyable. Il nous fallait bien ça pour s’attaquer Ă  la visiter du centre, plus moderne. On suit le plan d’un Lonely planet de l’an 2010 Ă  peu prĂ©s, chopĂ© sur internet, et on croise en cours de route le musĂ©e d’art cubain. On avait lu qu’il valait le coup, et c’est bien vrai. Il regroupe de nombreuses Ĺ“uvres exclusivement cubaines, reflĂ©tant la culture, la mixitĂ© du pays, avec des thĂ©matiques redondantes comme la rĂ©volution et le communisme. Pour moi, au bout de 3h, ça manque quand mĂŞme un petit peu de gaietĂ©, mais je le conseille tout de mĂŞme car on l’a trouvĂ© très intĂ©ressant.

On reprend notre visite architecturale direction le Capitole, la place Centro vaut aussi le coup d’Ĺ“il avec toutes ses belles amĂ©ricaines alignĂ©es et parfaitement entretenus (je parle des voitures hein…) puis on s’enfonce dans la ville. Entre rues dĂ©labrĂ©e et bâtiments coloniaux en friches, on dĂ©couvre la vraie vie des cubains: des magasins vides, des maisons aux allures de magasins (ici, tout se vend car il n’y a rien !), les rues qui puent… On est loin de l’image de carte postale, mais on vous rassure ça ne nous a en rien gâchĂ© notre voyage. On est mĂŞme contents de voir la rĂ©alitĂ© du pays par moments, ça nous permet de comprendre beaucoup de choses et on n’en veux plus Ă  tous ces gens qui viennent te gratter la moindre pièce de monnaie. On se rend compte que c’est pas facile tous les jours d’ĂŞtre cubain !

Après ce passage dans la jungle urbaine, on se dirige vers le mini Chinatown anecdotique, puis on remonte doucement vers le malecĂłn pour y voir le coucher de soleil. On va ensuite manger au Lo de Monik, un super resto avec des daiquiris a tomber et des Pasta del mar… Bref, j’ai pas envie de vous rendre jaloux non plus ! Pendant notre repas, on nous pose sur la table une petite carte Ă©nigmatique mentionnant un endroit secret sans nom tenu par un collectif d’artistes cubains, et Ă  ce qu’il paraĂ®t ça serait les meilleures soirĂ©es de la ville… Allons vĂ©rifier ça, ce soir c’est notre dernière Ă  Cuba alors c’est fiesta !

Entre temps, on repasse Ă  l’hĂ´tel pour se faire beaux gosses (pour avoir l’air crĂ©dibles quoi) et on croise notre hĂ´te, Yamir, avec qui on parle de la vie Ă  Cuba. Il nous explique que le seul moyen de se procurer des produits d’hygiène corrects et des Ă©quipements pour la maison, c’est de voyager Ă  CancĂşn, faire ses achats et revenir Ă  Cuba. Mais tout le monde n’est pas autorisĂ© Ă  sortir du pays… Ici, 1 dentifrice de mauvaise qualitĂ© vaut 5cuc! Alors si vous allez Ă  Cuba: pensez Ă  leur ramener des savons d’hĂ´tels, parfums, dentifrices etc. Vous ferez des heureux c’est sĂ»r !

Bref, nous voilĂ  repartis vers notre soirĂ©e mystère, on nous demande le flyer Ă  l’entrĂ©e : aurait on Ă©tĂ© choisis ? J’en doute, mais ça fait son petit effet, on se sent privilĂ©giĂ©s. 5cuc l’entrĂ©e + un cocktail, ça nous semble honnĂŞte. On entre par un couloir de lumière rouge, puis on arrive devant une porte. On l’ouvre, et lĂ  l’ambiance est Ă©lectrique: la pièce est petite mais sombre, des danseurs se dĂ©chaĂ®nent sur le sofa au milieu de la piece, s’accrochant Ă  des poignĂ©es au plafond pour assurer le show. Bien que la musique ne soit pas notre genre prĂ©fĂ©rĂ©, on se fait vite embarquer par cette ambiance de folie et on y passera la soirĂ©e Ă  danser !

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Day 164 & 165 – La havane 🇨🇺

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Le lendemain, le rĂ©veil est un peu difficile mais on se motive pour un free tour, que l’on nous a vivement recommandĂ©. On retourne Ă  Lo de Monik pour le petit dej (quand on aime…) et arrivĂ©s au tour, oh surprise on retrouve notre copain Fabian de Trinidad! On fera le tour dans tout Habana vieja, avec des explications enrichissantes sur la pĂ©riode coloniale et la rĂ©volution. Puis il est temps de repartir de Cuba, direction CancĂşn pour finir notre tour du Mexique. On arrivera bien en avance Ă  l’aĂ©roport et on rĂ©ussira Ă  troquer quelques pesos mexicains contre 1 cuc pour se connecter Ă  un peu de WiFi.

ArrivĂ©s Ă  CancĂşn, la horde de rabatteurs et de taxis nous prend la tĂŞte dans les 5 premières minutes, on essaye de s’en dĂ©barrasser puis on cherche une solution pour se rendre Ă  Tulum au plus vite et fuir cet enfer. On devra donc attendre le prochain bus 2h sur place, et se contenter d’un dĂ©licieux repas d’aĂ©roport… (cette fois ci vous ĂŞtes moins jaloux, non ?)

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