đŸ‡Č🇩 Les incontournables souks et le palais de la Bahia

Ce matin, on se dirige en Ă©quipe dans les souks. Tout le monde se prĂ©pare mentalement Ă  dĂ©gainer ses plus beaux talents de nĂ©gociateurs, car ici, pas de tarifs affichĂ©s, le prix de dĂ©part est Ă  la tĂȘte du client, et il va falloir en dĂ©coudre pour arriver Ă  faire la meilleure affaire de la journĂ©e !
J’ai dĂ©jĂ  Ă©tabli une liste de ce que je souhaitais acheter dans les souks. Au vu de l’immensitĂ© de l’offre, il valait mieux s’y tenir si on ne voulais pas repartir avec 2 valises supplĂ©mentaires…

Premier coup de cƓur du jour, dans le souk des tapis couvertures et compagnie, on tombe sur des artisans en train de tisser de superbes couvertures Ă  pompons. On craque et on se lance dans la nĂ©gociation qui va bien durer 30 minutes ! Au final, on s’en sort pour 450 dirhams au lieu de 750 annoncĂ©s. Pour une premiĂšre, on est plutĂŽt fiers de nous ! Mais cet achat va limiter les folies de la journĂ©e, puisqu’on vient d’Ă©clater notre budget souvenirs… Vous comprenez maintenant l’idĂ©e de la liste ?

On trouvera quand mĂȘme une paire de babouches pour bĂ©bĂ© trop mignonnes pour la sƓur de Vincent, encore une fois apatĂ©s par l’artisanat en train de les façonner devant sa boutique. Les copains trouvent des djellabas, de la vaisselle, puis nous nous dirigeons vers notre 2Ăšme Ă©tape de la journĂ©e: le palais de la Bahia.

Petite pause pour boire un coup dans un restaurant autour car certains ne se sentent pas au mieux de leur forme avant d’attaquer la visite, mais finalement tout le monde rentre au Riad, on restera en amoureux avec Vincent.

Le palais de la bahia, c’est beau, c’est grand, et c’est une belle reprĂ©sentation de l’architecture marocaine. On alterne entre petites cours intĂ©rieures richement dĂ©corĂ©es de mosaĂŻques, fontaines, portes en bois sculptĂ©es et des piĂšces qui se succĂšdent et finissent sur d’immenses cours qui attestent de la richesse de l’Ă©poque.

De belles photos sont à faire, et il faut prévoir une bonne heure et demi pour prendre le temps de tout voir.

Avec tout ça, on finit par avoir la dalle et on se dirige vers le Zwin’ Zwin’ cafĂ© que nous avions dĂ©jĂ  repĂ©rĂ©. On ne sera pas déçus, ça a Ă©tĂ© mon coup de cƓur du sĂ©jour ! Le toit terrasse est au top, et dans les assiettes c’est dĂ©licieux. On prendra quelques entrĂ©es Ă  partager et repus, on prendra notre temps malgrĂ© la chaleur Ă©crasante.

On partira enfin vers notre derniĂšre destination shopping de la journĂ©e, Ă  l’ensemble artisanal de Marrakech. Ici, on ne nĂ©gocie pas les prix et tous ceux qui y travaillent sont rĂ©munĂ©rĂ©s Ă  juste valeur. Force est de constater que l’on y retrouve les mĂȘmes produits que dans les souks, et Ă  des prix finaux plus Ă©levĂ©s que ceux qu’on a pu nĂ©gocier jusqu’Ă  prĂ©sent… Nous sommes un peu déçus. On prendra quand mĂȘme 2 djellabas Ă  80 dirhams chacune, rĂ©munĂ©rant ainsi les femmes brodeuses de l’ensemble artisanal.

En rentrant vers le Riad, on traverse les jardins qui entourent la Koutoubia, plutÎt agréables en fin de journée.

De retour au riad, les copains ne vont malheureusement pas mieux. Nous repartirons donc en duo dĂ©ambuler dans Marrakech et ses souks jusqu’Ă  la place Jemaa El Fna ou nous dĂ©cidons d’y passer notre dernier repas. En chemin je croise les housses de coussin de mes rĂȘves, que je vais nĂ©gocier ardument (120 au lieu de 350 annoncĂ© pour les 2) car nous avons Ă©puisĂ© tous nos Dirhams ! Petite astuce, c’est moins avantageux mais on peut Ă©galement payer en euros dans la plupart des magasins (bah oui, il nous fallait des magnets aussi…)

On mangera enfin au Zeitoun cafĂ© qui surplombe la place Jemaa El Fna. Une terrasse de rĂȘve pour observer la vie fourmillante qui anime la place de nuit et profiter pleinement de notre derniĂšre soirĂ©e.

Pour conclure, Marrakech c’est un autre monde: c’est beau, ça change, c’est plein de surprises et on n’a pas eu le temps de s’ennuyer ! 5 jours c’est quand mĂȘme suffisant, la vie et l’animation gĂ©nĂ©rale est si intense que plus nous aurait fatiguĂ©. Par contre, ce n’est pas faute d’avoir Ă©tĂ© prĂ©venus mais nous sommes finalement TOUS tombĂ©s malades ! Ayant tous des rĂ©gimes alimentaires diffĂ©rents, on soupçonne le jus d’orange dans l’Atlas d’ĂȘtre responsable de nos mĂ©saventures… Alors quoi qu’il arrive, soyez vigilants avec tout ce que vous buvez / mangez 😉

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